Le mot du Président

Imaginons que les prédictions des Mayas se réalisent et que la fin du Monde tel que nous le connaissons soit une réalité. Quel pourrait être le Nouveau Monde issu de ce grand soir ?

Nous verrions peut-être la fin de la spéculation sur les monnaies, les matières premières et les biens tels que les céréales et l’eau. L’enrichissement par le travail et non par les manipulations des cours boursiers serait à nouveau une vertu.

Le civisme, un certain retour de la morale et la sanction des comportements inadmissibles reviendraient à l’ordre du jour d’une éducation désormais confiée aux parents. Notre jeunesse à nouveau convaincue de la valeur des professions serait de surcroît consciente que les droits s’accompagnent de devoirs.

Un monde dans lequel les Etats ne vivraient pas à crédit et où l’économie réelle et les entrepreneurs seraient incités à prendre des risques, soutenus par une économie financière retrouvant les principes fondateurs de son rôle d’accompagnement de la croissance et de la richesse d’un pays.

Un monde dans lequel la richesse produite serait répartie dans un juste équilibre entre tous ceux qui la créent et dans lequel on pourrait vivre décemment du revenu de son travail.

Si tel est le cas, alors espérons que 2012 sera effectivement la fin d’un Monde dont les rouages semblent grippés. Et puis, si finalement les Mayas devaient s’être trompés, alors préparons-nous à affronter au mieux 2013 et les années suivantes, en formant nos collaborateurs, en investissant sans cesse et en continuant de faire ce que nous faisons le mieux : travailler à la satisfaction de nos clients, même lorsque ceux-ci se font rares.

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Jean-Etienne Holzeisen
Président